A propos de: «C'est quoi l'humour de tunnel ferroviaire?», Saturne n°21
J'entends rire le train
Les humoristes romands nous ont donné leur vision de ce qu'ils
comprennent de l'usage du tunnel ferroviaire que fait notre président
confédéré, M. Deiss. Puis-je vous proposer ma vision des choses? Le
président a-t-il voulu nous donner à penser que Mme Dayer avait
l'humour noir et sombre comme le sont les tunnels ferroviaires? On
peut être sombre et noir et néanmoins vous faire traverser les
montagnes. (...)
Avec tous mes voeux de longue vie à Saturne.
Jacques Favre, par internet
A propos de l'autocollant Blocher, Saturne n°21
Trou noir
Je n'ai qu'un seul mot à propos de votre autocollant «Pisser ici», c'est
PUERIL. Est-ce que vous vous rendez compte de la gaminerie de cet
acte?
La seule chose que pourrait faire un lecteur intelligent c'est vous
commander un autocollant «Pisser ici» ainsi qu'un autre de votre
journal Saturne qui sera collé à la place de notre conseiller fédéral.
Ainsi j'aurais du plaisir à faire mon pipi, comme disent les enfants, et
une fois fini, je n'hésiterais pas à lui monter ma lune et envoyer
Saturne dans un trou noir...
Didier Siegfried, Corseaux
A propos de Saturne
Un bol d'air
Désagréablement surpris par le nombre de critiques négatives
exprimées dans le dernier numéro de Saturne par les lecteurs, je
pense quant à moi que Saturne constitue une bouffée d'air frais
bienvenue dans le climat morose de la presse actuelle, gangrenée par
le politiquement correct. Saturne a véritablement sa place, une place
à part, dans la presse romande. Il manquait à celle-ci un bouffon doté
de pertinence et d'esprit caustique, pour un peu «remuer le cocotier»
d'une presse ronronnante et finalement se coulant de manière un peu
servile dans le moule de l'air du temps. Point de cela avec Saturne, les
articles sérieux abordent les thèmes avec un ton résolument novateur
et sous un angle complètement différent de ce que l'on a pu lire
jusqu'ici en Suisse romande. Quant aux «piques» humoristiques, aux
caricatures et aux textes totalement décalés approchant parfois
l'absurde, c'est un régal. La dérision est également de mise,
notamment avec l'autocollant «Blocher» (pisser ici) qui a suscité
quelques réactions outrées, illustrant par là à quel point le lectorat a
besoin d'être «décoincé» de ses schémas traditionnels; Saturne y
contribue, c'est certain.
Puisse Saturne continuer à être l'aiguillon indispensable de notre sens
critique, apte à titiller nos certitudes les plus absolues. Longue vie!
Cédric Matthey, Peseux
Continuez!
Votre journal me «branche» à 200%! Continuez, c'est génial!
Suzanne Grüter, Neuchâtel
Le carré et moi
Je me suis abonnée à Saturne avec bonheur, presque dès la première
heure. J'ai beaucoup de plaisir à le lire/feuilleter/relire/passer plus loin,
selon l'humeur et le temps à disposition.
Après ces quelques mois, en vrac, quelques réflexions: j'apprécie le
français manié de main de maîtres, l'orthographe impeccable, les
rubriques de mots entendus dans divers lieux, l'humour et la satire
(pour la poésie, ce doit être une poésie qui me dépasse, je ne la vois
pas...). Je regrette l'évolution des dessins que je trouve de plus en plus
laids et pas drôles du tout – je crains que les textes deviennent parfois
imperméables, à force de recherche: on ne sait parfois vraiment pas
comment prendre certains des articles «de fond», on se demande si
ce n'est pas simplement un canular ou une grosse farce; dans d'autres
articles, la satire ou la critique devient franchement lourde et plus très
amusante. Mais je continue de recevoir avec plaisir le format carré;
bravo et merci.
Nicole Good Mohnhaupt, Vernier
A propos d'Histoires de l'art, «Métaphysique de l'écume», Saturne n°22
Belle analyse
Ces quelques mots pour vous dire tout le bien que je pense de cette
rubrique
que je lis, comme toutes celles de Saturne d'ailleurs, avec beaucoup
de plaisir. Elle me plaît d'autant plus qu'elle me permet de découvrir
des oeuvres picturales que je ne connaissais pas et je constate
toujours avec intérêt que vous les analysez dans leurs moindres
détails. (...) Avec mes meilleures saturnations.
Une fidèle abonnée qui épluche cette géniale revue.
Christine Pfund, Lausanne