«Qui veut empêcher la population de
communiquer avec ses élues et ses élus?»
nous écrit la conseillère nationale Liliane
Maury Pasquier.
Réponse du Conseil fédéral:
Madame, le Conseil fédéral a pris connaissance de
votre interpellation et vous en remercie. Nous
prenons très à coeur la communication entre le
peuple et ses représentantes et représentants.
C’est la raison pour laquelle nous acceptons
volontiers votre proposition. Désormais, les ONG ne
seront plus obligées d’affranchir les lettres
adressées aux parlementaires suisses. Cette
interpellation met en valeur votre sens de l’action
politique concrète et patiente, fidèle à cet adage
qui veut que les démarches les plus humbles
contribuent à faire avancer le Socialisme. Un
timbre à 85 centimes peut changer beaucoup de
choses et, comme le dit le dicton, un sou est un
sou. Le gouvernement salue l’engagement
inlassable dont vous faites preuve, à votre échelle,
pour lutter contre la misère sociale. Citons
notamment votre postulat du 23 juin 2000:
«Remboursement de la stérilisation par les caisses
maladie», qui témoigne de votre volonté de
diminuer le nombre de pauvres en Suisse. Votre
activité parlementaire rigoureuse et discrète s’est
également portée sur les problèmes de notre
jeunesse, particulièrement affectée par le chômage
et le manque de places d’apprentissage, et à
laquelle vous avez consacré votre intervention du 9
octobre 1997: «Prise en compte des utilisateurs de
patins à roulettes dans la législation routière».
Le texte complet des diverses interventions de
Liliane Maury Pasquier est disponible sur
www.parlement.ch