A propos de l'éditorial: «En plus, elle est blonde», Saturne N° 15
A bas les stéréotypes
...nous invite Bluewin, suite à votre excellent point de vue sur M.
Bonfanti. Soit. La nomination de la cheffe de police, comme celle de la
nouvelle conseillère fédérale, confirme la tendance que j'ai évoquée –
avant la lettre – dans l'essai que je viens d'écrire. (...) Il faut en finir
avec ce stéréotype de la femme puissante et automatiquement
moche. (...)
Eugène Frithjof Schircks, Genève
A propos de: «Sur le divan, Julien Bogousslavsky », Saturne N° 14
Assez de fausses justifications
Un chef de service, ça gagne bien sa vie. Sans être données, les
oeuvres originales de Ramuz ne se vendent pas au prix des Van
Gogh. Faut croire qu'il ne voulait pas économiser sur les villas, les
voitures de sport, les fringues, etc. (...)
Camille Broquet, Delémont
A propos de: «Le reportage d'ici: De la ligne jaune à la taule I», Saturne N° 14
Ridicule
Sympa votre article démontrant une fois encore l'arrogance des
politiques genevois qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez
et continuent, par leurs décisions d'effet (engagement d'une
multitude de contractuels et espérance de rentrées d'argent facile), à
détériorer l'organisation sociale mise en place par nos aînés et, par là,
les conditions de vie dans ce canton.
Dommage que vous n'indiquiez pas ce qu’il en coûte de mettre une
personne en prison pour que celle-ci éponge une dette de
contravention à coups de 30 francs par jour accentuant ainsi le
ridicule du fonctionnement de cet Etat décadent.
Christophe Wunderli, Genève
A propos de l'éditorial: «Joseph, pauvre chou», Saturne N° 14
Trop introverti
Je suis un peu de votre avis, mais en Suisse vous avez des politiciens
«amateurs» issus du tissu social. M. Deiss était sûrement un homme
de dossier un peu trop introverti. Dans d'autres pays, vous avez des
politiciens de systèmes... un peu trop extravertis. Et, dans tous les
cas, un intro… ou un extra... en vaut deux..
Alain Détrée, Bossonnens
Le droit divin des journalistes
(...)
1. Sans aucunement céder à l'angélisme, il faut bien avouer que
l'exercice de gouverner dans un système de démocratie directe
fatigué n'est pas une sinécure.
2. On peut raisonnablement avoir des doutes sur l'efficacité d'un
gouvernement issu d'une formule magique, donc condamné à diriger
ensemble qui fait aussi peu de cas de la collégialité.
A cet égard, les réactions de M. Deiss me semblent fondées. De plus:
3. A la question de savoir pourquoi les politiciens font de la politique,
tous répondront bien volontiers que la volonté de servir la chose
publique est le motivateur principal. La volonté de paraître, l'ego, le
sentiment d'être puissant et reconnu étant bien entendu secondaires.
En ce sens, vos remarques me semblent fondées. Les règles du jeu,
bien que peu ragoûtantes, sont connues et les grands mensonges
mentionnés sous point 3 sont à assumer.
4. Je trouve là un curieux parallèle avec le métier de commentateur
politique ou de journaliste. La critique est aisée, souvent superficielle
et, sous prétexte d'intérêt public, ne flatte guère que son auteur.
Pardonnez-moi cette pique finale, mais le droit divin que s'arrogent
les journalistes d'écrire tout et n'importe quoi sur n'importe qui
commence sérieusement à m'agacer, même si le caractère satirique
de votre revue ne m'échappe pas.
Philippe Sauthier, Vevey
A propos des éditoriaux de Saturne
Sans modération
Votre style d'écriture, votre manière d'épingler nos politiques,
notamment, est un délice qu'il convient de consommer sans la
moindre modération...
Merci... J'adore. Vous n'aimez pas certains de nos politiciens... moi
non plus. Certains problèmes de ce pays ont attiré vos verbes et je
salue votre lucidité.
(...)
Stéphane Valente, Genève |