LE COURRIER

A propos de l'éditorial: «L'Etat totalitaire», Saturne N° 16

Le pudding de la peur
Bravo pour votre article très percutant et si réaliste.... Merci de crier
haut et fort ces vérités si bien dissimulées dans le grand pudding de
la peur qu'on veut nous installer.
(...)
Christian Muggler, Bulle

Sublime
Bravo! Votre article est sublime. J'ose espérer que les sieurs
concernés le liront et qu'ils en tireront une petite leçon.
Jacques Schouwey, Villars-sur-Glâne

A propos de l'éditorial: «En plus, elle est blonde», Saturne N° 15

La valeur du maçon
Peu importent le sexe et le pedigree, ce qui compte c'est l'efficacité.
C'est au pied du mur qu'on reconnaît le maçon! Donc, wait and see!
Quant aux commentaires de la Tribune de Genève, à laquelle je suis
abonné pour ne pas manquer les avis mortuaires et ceux de
restrictions de circulation, c'est comme toujours: il y a (peu) à
prendre et (beaucoup) à laisser.
Bernard Sarbach, Saint-George

A propos de la Lettre d'amour: «Daniel Brel, Jef Brélaz», Saturne N° 15

Rire une heure par semaine
Décidément, les chansons du grand Jacques se prêtent aussi très
bien à la pavane. Autrefois, la Valse à mille temps s'était transposée
en vache à mille francs. Aujourd'hui, c'est Jef Brélaz.
On dit que les Français ne rient plus qu'une minute par jour contre
dix-neuf en 1939. Et les Suisses! Avec Saturne, c'est déjà une bonne
heure par semaine et c'est toujours ça de pris. Alors continuez à nous
faire rire... On en redemande.
Bernard Wicht, Lausanne

A propos de l'éditorial: «Joseph, pauvre chou», Saturne N° 14

Loin de la pensée unique
Cet article est excellent et très pertinent :
- le double langage (asile/chrétien, superbien exprimé)
- l'ego surdimensionné et nombriliste (c'est peut-être un
pléonasme!!)
- des institutions bien ...fatiguées.
La réalité des vrais problèmes gouvernementaux est un peu trop
éludée... Juste quelques mots pour vous féliciter de nous permettre
de découvrir, à chaque édito, une expression courageuse et «nonpensée
unique» surtout au lendemain de la Journée pour la liberté de
la presse.
Marie-Paule Burnat-Chollet, par l'internet

A propos de votre article La révolte des hommes, les vrais, Saturne N° 14

Bonnant et Zendali en soeur Anne
Marc Bonnand et Michel Zendali prennent la pose de soeur Anne et
attendent l’Homme-le-vrai qui viendra les délivrer. Barbe-bleue, ici,
est une ogresse, la méchante Féministe, qui les aurait castrés. (...) Ce
qui est intéressant, ici, c’est que Zendali et Bonnand s’inscrivent
implicitement dans une logique de (pas) politiquement correct. Tout
est prégnant. Sur la place publique, on s’autorise à dire tout et
n’importe quoi au nom de cette logique. Le propos du livre
substantiellement nul de Zemmour fonctionne sur le principe suivant:
la société est parasitée par le discours bien-pensant des féministes et
je vais exprimer le contraire du paradigme et ça ne sera pas
politiquement correct. Alléluia! (...)
A la base, la notion de politiquement correct a été créée ex nihilo par
des conservateurs, des immobilistes, des rétrogrades comme moyen
de s’exprimer dans la société postmoderne qui nivelle les discours,
pour le meilleur, pour le pire et pour le bof. Ils ont donc imaginé la
double étiquette «(pas) politiquement correct» qui valide n’importe
quelle homélie tant qu’elle peut vendre celui qui l’émet. Le (pas)
politiquement correct est apparu en même temps que la
mondialisation, c’est un truc marketing de néolibéral mâle en mal de
tribune, de gloriole, de leadership, qui ronge son frein après les droits
civiques, les beatniks, le free jazz, Woodstock, Mai 68, Simone de
Beauvoir et la pilule.
(...)
Stéphane Bovon, Vevey

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