«La comédie nous enseigne à détester nos
ridicules»
TEXTE: IVAN FRÉSARD
- Sur 96% de Romands qui ne liront jamais cette chronique,
- 4% auraient certainement beaucoup apprécié la contrepèterie
du dessus.
Fervent lecteur de votre publication, je me régale à chaque
édition des commentaires très pertinents que l’actualité politique
vous inspire… (Oui, j’ai écrit au courrier des lecteurs tellement je
suis consterné par ce que j’écris quand je me relis. D’habitude je
relis rien, mais, avec la Pentecôte, j’ai eu le temps, je suis outré.)
Toutefois, j’émets un sérieux doute quant aux jérémiades de M.
Frésard. Imbéciles et gratuits, ses gribouillages sous forme de
règlements de comptes ne font rire que lui, s’il les comprend luimême.
Le pire, c’est que ma lettre restera sans doute vaine, ce
prétentieux personnage n’ayant que faire des avis de lecteurs.
Une fois de plus, nous allons devoir subir son trio de vomissures
sur de beaux spectacles bien de chez nous, eux.
L’USINE, GENÈVE
Dans le programme, c’est écrit comme ça pour la soirée du 1er
juin: «Vernissage des remixes de Knut alter ave live de Jesu +
Final (UK) ambiant rainy»… ET ALORS? Pour ceux qui doutaient
de l’efficacité de l’exta genevoise, c’est de la superbonne.
FAIM DE VIE, DE BENJAMIN TOBLER
Trois personnes usagées vivant en Suisse dans le même EMS. ET
ALORS? C’est mortel, surtout vers la fin.
OTHELLO, DE WILLIAM SHAKESPEARE, CPO DE LAUSANNE
:-) LOL ;-) MDR… C’est une adaptation de Joëlle Richard, que
personne ne connaît soit, mais qui a été formée à la Royal
Academy of Dramatic Art of London. ET ALORS? Ce qui est
dramatique, c’est pas l’art of London, c’est la pauvrette qui doit
le spécifier sur le programme. |