A propos de la fin de Saturne
Vous faisiez fuser les éclats de rire
Je suis une lectrice assidue et très, très fan de votre journal dont je
me délecte de la première à la dernière page. Chaque vendredi,
lorsque j'arrive chez moi, la première question que je pose est: «Estce-
qu'on a reçu Saturne?» Je prends un moment, et les éclats de rire
fusent. Un très bon moment de détente auquel toute la famille
participe. Même Frédéric qui a 15 ans aime Saturne. Que c'est
dommage!!!! (...)
Adeline Dupasquier, Gland
A quand la renaissance?
C'est toujours un peu triste un journal, surtout humoristique, qui va
rentrer dans le rang, peut-être pour mieux renaître??
Alain Détrée, Bossonnens
Saturne était nécessaire
C'est avec une grande tristesse que j'apprends la fin de Saturne.
J'étais si contente d'avoir enfin trouvé un journal satirique comme le
vôtre. Qu'est-ce qu'il va me manquer! Je trouve pourtant qu'une telle
publication est une vraie nécessité! Vous avez eu raison d'essayer,
dommage que l'aventure se termine déjà. En tout cas Saturne, ce
n'était que du bonheur! Bonne chance pour la suite... Peut-être une
autre publication dans le même esprit!?!
Yvonne Broillet, Misery
Bravo pour le croustillant
Je suis très triste d'apprendre la fin de l'aventure Saturne... Bravo à
toute l'équipe pour les moments croustillants passés à lire votre
journal. En attendant le plaisir de lire la dernière édition.
Thomas Putallaz, Genève
Quelle triste info
Je suis vraiment désolé d'apprendre cette nouvelle. La disparition
d'un média, d'autant plus s'il est de qualité, est toujours une bien
triste information.
Alain Fabarez, Lausanne
Regret
C'est une triste nouvelle d'apprendre le retour de Saturne dans
l'extra-terrestre. Saisissons ce dernier numéro pour vous informer
que si les tongs sont interdits par notre ministre Cramer, les sabots
eux semblent encore de mise. N'autorisent-ils pas notre vét'
cantonale de se rendre dans les fermes du canton où il y a encore
vaches, chèvres, cochons, poules... pour les décréter du jour au
lendemain malades, voire mal nourris! Les coups de sabot expéditifs
sont-ils toujours permis...
Brigitte Pivot, Genève
AAAAARRRRGGHHHHH
Je viens d'entendre à la radio que Saturne ne mettra plus son souk
dans le parc des périodiques romands. Ma première réaction :
Aaaaarrrrgghhhhh!!! Que vais-je lire de drôle, d'intelligent, de piquant
et de gratte-cul maintenant? Je vous regretterai très amèrement,
vous êtes le fou du roi qui remet l'église au milieu du village, ce qui
manquait et manquera cruellement à notre littérature hebdomadaire.
Je vous souhaite, ainsi qu'à votre bande de joyeux trublions, de
pouvoir rebondir où bon vous semblera, et je me souhaite à moi que
vous puissiez un jour nous regratter là où ça démange. Que saint
Pullitzer vous ait en sa bonne garde!! Amicalement, tristement.
Anne Wolfcarius, saturnophile de la première heure, Vernayaz
Merci à vous
Je viens d' apprendre que Saturne, c'est fini. Je suis triste. Je tiens à
remercier toute l' équipe de Saturne pour tout se qui a été fait durant
cette aventure que j'ai partagée depuis le début. Saturne va nous
manquer. Fait chier...
Jacques Peccoud, Genève
Marre du caramel mou
D'abord, j'ai pensé à un mauvais gag. Vous n'allez pas nous lâcher
comme ça? Et si vous augmentiez les abonnements de 30 ou 40
francs? Ça ne suffirait pas, vraiment? Me voilà triste, mais surtout
frustré et décidé à vous dire que, si réellement Saturne s'arrête, il va
manquer un journal qui ose dire et qui ne fait pas le flou caramel mou
pas artistique de la presse quasiment officielle. Y en a marre du
débile mental Matinal, par exemple. (...) Que de questions... Merci de
m'avoir lu et meilleurs messages à toute votre équipe (et pourquoi
pas Jupiter, mmh??)
Bernard Héritier, Ecublens
Quel vide après Saturne
Je viens de lire le communiqué de presse... Un journal qui disparaît,
c'est bien triste, plus que ça d'ailleurs. En plus, la ligne éditoriale
unique de Saturne laisse vide ce besoin de dérider l'opinion... Ça
tourne plus rond! (...) Quels autres projets sont en incubation?
Sylvia Clementi, par l'internet
Et le Conseil fédéral?
Dommage que vous ne soyez pas candidate au Conseil fédéral, car,
pour une fois, les autres journaleux aigris pourraient nous dire tout le
bien qu'ils pensent de vous.
Martin Gigon, Fontenais
Bravo
Un grand bravo pour tout le travail accompli, et je vous regrette déjà.
Mais il reste une question: allez-vous rester sur la toile?
A bon entendeur(euse).
Bob Bonjour, par l'internet
Franche rigolade
C'est très dur et très triste de voir disparaître le journal. Il était de
très grande qualité tant sur le plan journalistique que graphique. On
sentait qu'il y avait un soin tout particulier à mettre en valeur nos
dessins. Pour cela, je vous suis extrêmement reconnaissant. J'ai
beaucoup appris, comme, par exemple, l'épisode des dessins de
Mahomet où je me suis posé plein de questions sur les risques et les
responsabilités de ce métier. Mais il y a eu aussi des moments de
franches rigolades. C'était un journal qui allait à fond dans ses partis
pris, qui nous aidait à ouvrir les yeux. (...)
Patrice Zeltner, Sierre
Que vais-je lire?
Salut à tous! Quoi? Plus de Saturne??? Pfffff, ben «m» alors... Que
vais-je lire maintenant?? Je tenais à vous remercier pour tous ces
merveilleux numéros passés ensemble... Mais voilà, c'est la vie
(malheureusement). C'est vraiment dommage et on se pose la
question «mais pourquoi?» Publicité en manque?? Ouep, enfin bref...
Je suis et resterai un fidèle abonné à Saturne!!!
(...) Et encore un milliard de mercis!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nicolas Philippus, Lausanne
Hé, psssst! Tu sais quoi, Saturne? Non? J'ai gardé tous les numéros!!!
Vi vi, ils sont tous chez moi ;-)
Si déçu
Horriblement déçu par la nouvelle que je viens d'apprendre
aujourd'hui :-(
(...) M'enfin, merci pour tout ce que vous avez fait jusqu'à maintenant
et je formule le souhait que chaque journaliste, chroniqueur et
dessinateur puisse continuer à s'exprimer à l'avenir ailleurs dans la
presse romande.
Dominique Bérard, Sion
Fini de rire
Ça ne me fait pas rire, la disparition de Saturne. Un grand merci à
toutes les collaboratrices et tous les collaborateurs pour les éditions
que j'ai lues avec intérêt et grand plaisir. Je regrette que vous ne
puissiez continuer, car la voie que vous aviez adoptée me paraissait
excellente. C'est vrai que c'était audacieux: rire de nous, petits
Suisses. J'ose espérer que vous récidiverez sous une forme ou une
autre.
François Faessler, Neuchâtel
Rebondissez
Très désolée pour vous tous que cette belle aventure de l'humour se
termine dans un rire grinçant. Je vous souhaite de conserver votre
dynamisme et espère pour tous une reconversion spectaculaire et
agréable et un avenir plaisant qui aura été enrichi par votre
expérience Saturne.
Marianne Fabarez-Vogt, Lausanne
Quel vide
J'apprends la nouvelle, une grande tristesse, un vide...
Michel Chevrolet, Genève
C'est nul
(...) Ce journal a été le premier à me faire confiance, et c'est déjà
beaucoup! C'est en effet avec vous que j'ai commencé mes boulots
de presse, qui m'ont permis d'en trouver d'autres et qui font que je
peux vivre de mes dessins maintenant. (...) C'est le coeur un peu
serré que je quitte tout ça. Merci pour tout, désolé d'arriver en retard
pour la dernière, c'est nul! Bonjour à tout le monde là bas.
Guillaume Long, Saint-Etienne
Désolée
Quelle tristesse! Je suis vraiment désolée d'apprendre cette nouvelle.
N'y a-t-il vraiment aucun espoir?
Christiane Pasteur, Genève
Besoin de corrosion
J'apprends cette nouvelle avec beaucoup de regret. Je n'ai découvert
votre magazine que très récemment, mais je l'appréciais beaucoup.
Je vous remercie dans tous les cas pour l'espace de liberté que vous
m'avez offert et pour votre énergie et votre corrosion. On en a un
foutu besoin en Suisse romande.
Patrick Boillat, Genève
Cri du coeur
Snnnnnnnnnnnnnnnnnniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiifffffffffffffffffffffff
fffffff... Voilà le cri du coeur d'une lectrice exigeante...Bravo à vous
tou(s)tes
Anouk Imhof, Genève |